Sylvie Jacques EI - Sophrologue Certifiée R.N.C.P. - Praticienne en Réflexologie & Psychothérapie - 06 20 33 38 27
08/2023
Le temps des congés est là pour certains, je vous souhaite à toutes et tous un très bel été !
01/2023
Au travers d’une écoute active et des outils concrets de la sophrologie, j’accompagne mes clients à une prise de conscience de leur pouvoir de dire oui à vivre ce qui est, au moment où cela se passe, leur permettant ainsi de voir, sentir et entendre ce qui les préoccupe tout en les aidant ensuite à agir et travailler positivement sur eux-mêmes étape par étape.
Un travail sur la dimension du positif, la présence du corps, le renforcement des valeurs de l’être et sur la perception de votre capacité à créer un espace de vie différent vous permettant de mobiliser vos ressources pour agir et transformer avec recul, réflexion et lucidité.
Ma philosophie : la sophrologie ou l’apprentissage et la culture du moment présent pour plus de présence, plus d’efficience, moins de souffrance !
Cet espace est l’expérience de l’ici et maintenant c’est reprendre contact avec la vie, cet état d’harmonie et d’équilibre par nature que nous perdons face à notre existence, à notre système de références, à notre éducation, à nos conditionnements et à nos croyances.
Redécouvrir la vie en soi, c’est apprendre à se repositionner, à redéfinir ses valeurs et ce qui est important, à reconnaître ses limites, à reprendre confiance et estime de soi, à repartir sur de nouvelles bases quand il nous semble nécessaire de retrouver du sens et se réinventer.
Je vous guide pour comprendre que vous n’êtes pas votre mental qui n’est qu’illusions, peurs, émotions et pensées. Votre mental n’a pas de pouvoir sur vous mais bien vous qui avez le contrôle sur lui, il représente donc un outil précieux. Je vous accompagne dans la prise de CONSCIENCE DE L’INSTANT PRÉSENT, la présence pour être en paix et en santé.
10/2022
11/2021
04/2021
Aidants : partir en vacances avec son proche, malgré les difficultés engendrées !
"Manureva Répit" s’est donnée pour mission d’accompagner les aidants qui souhaitent partir.
Lorsqu’on aide un proche fragile, il n’est pas toujours simple de franchir le pas, pour des raisons financières, psychologique ou pratique.
Consciente de ces difficultés, la jeune entreprise Manureva Répit s’est donnée pour mission d’accompagner les aidants qui souhaitent partir.
Lors d’un premier échange, la référente interroge en détails l’aidant sur ses envies, ses besoins et ceux de son proche pour lui proposer une destination adaptée, toujours dans des résidences touristiques classiques.
Elle fera ensuite plusieurs propositions à l’aidant et se chargera de coordonner toute l’aide nécessaire sur place (auxiliaire de vie, infirmier, livraison de matériel médical) et d’organiser les activités souhaitées (groupes de parole, cure thermale, activités touristiques…).
Selon les cas, elle pourra aussi organiser le transport (sanitaire ou non) et aider les aidants à obtenir des aides financières pour régler une partie de la facture (à partir de 400 euros par personne pour une semaine).
Manureva Répit dispose de partenariat avec des caisses de retraite complémentaires, des mutuelles et des assurances, mais il est aussi possible de demander des aides au Conseil départemental dans le cadre du droit au répit ou à sa mutuelle même si elle n’est pas partenaire.
https://www.manurevarepit.fr
Quand la charge émotionnelle impliquée dans le traumatisme dépasse ses possibilités d’intégration, l’Etre humain met en place un système de refoulement pour protéger la conscience. Ce système a pour objectif de fermer les portes afin que la souffrance ne remonte pas à la conscience. Il est aidé en cela par des agents chimiques qui nous rendent inconscients : les neurotransmetteurs de l’inhibition, des opiacés que fabrique notre organisme.
Plus la souffrance est forte, plus les substances déclenchant la fermeture des portes sont abondantes. Ainsi la sensibilité exacerbée de l’individu se trouve convertie en son contraire : l’insensibilité. Par contre, ces informations qui n’ont pu atteindre notre conscience sont souvent déviées vers notre corps où elles éveillent de fortes réactions viscérales. C’est ainsi que la somatisation prend sa source et que s’installe la névrose, adaptation mentale et comportementale face au traumatisme originel.
Selon Article "Objectif Notre Santé", "Recto-Verseau"
Je suis déjà venu ici, j’ai déjà vécu ce moment, j’ai déjà vu cette personne… Nous avons tous connu cette étrange sensation. Jeu de la mémoire, de l’inconscient ou de nos émotions : comment expliquer ces impressions passagères ?
Parfois, c’est juste le quotidien qui se décale un peu. Un repas entre amis, et soudain surgit le sentiment d’avoir déjà vécu cette scène au détail près – au point que, pendant quelques instants, elle paraît presque prévisible. Mais que dire lorsque ce « déjà vu » arrive dans une ville étrangère, ou lors d’une rencontre avec des inconnus ? Rien, alors, qui puisse rappeler le passé. Et pourtant, là encore, lieu, personnes, événements, tout semble familier. Etrange sensation, où se mêlent surprise, incrédulité, inquiétude, curiosité ! Une envie de magie s’y glisse, celle d’un bref passage de « l’autre côté du miroir », du fugace réveil d’un don paranormal permettant de sortir du temps, de voir le futur, de revivre le passé. Et puis tout s’estompe. En quelque secondes le passé redevient connu, le présent incertain et le futur, toujours aussi mystérieux – même si les dernières découvertes sur le cerveau commencent à lever le voile.
Source : Psychologie
03/2021
Ce que le lâcher prise n’est pas..
De nombreuses idées reçues circulent au sujet du lâcher prise. Certains confondent en effet ce concept avec le laxisme. Pourtant, lâcher prise n’a rien à voir avec le fait de rester passif. Au contraire, c’est choisir d’agir de manière plus efficace. De même, l’abandon de soi ne correspond pas nécessairement à la recherche d’un état de bien-être ou de détente. Si la sérénité est généralement une des conséquences du lâcher prise, il existe des situations où il peut être très effrayant et même particulièrement douloureux de rendre les armes.
Le lâcher prise : en finir avec le contrôle inutile
Les personnes qui ont le plus besoin de lâcher prise sont généralement des personnes qui cherchent à tout contrôler. En effet, lâcher prise, c’est renoncer à contrôler ce qui ne peut pas l’être. Il s’agit de mettre de côté notre volonté, nos attentes, nos désirs, nos projections et nos ruminations afin d’accepter pleinement les évènements auxquels nous sommes confrontés. Lâcher prise, c’est donc se délester de ses certitudes, de ses convictions, de toutes ces choses qui nous encombrent, souvent inconsciemment, pour mieux s’ouvrir à la vie et aux autres.
Le lâcher prise : une expérience à faire au présent
Le lâcher prise est une expérience que l’on fait généralement pour la première fois grâce à notre corps. En effet, la méditation, la sophrologie et même certains sports sont connus pour aider à lâcher prise. En prêtant attention à notre respiration, à nos sensations corporelles et aux bruits qui nous entourent, nous sortons peu à peu de ces pensées qui tournent en boucle dans notre esprit. L’abandon est donc un état de relâchement qui ne peut être atteint que dans l’instant présent. Dès lors que l’on parvient à lâcher ici et maintenant, un nouveau monde s’ouvre à nous.
Lâcher prise pour résoudre ses problèmes
Si l’état de lâcher prise s’atteint donc le plus souvent par l’inaction, c’est uniquement pour nous permettre d’agir plus efficacement. Le fait de lâcher prise au quotidien nous permet en effet de voir l’horizon se dégager, de trouver de nouvelles solutions et de ne pas gaspiller notre énergie à ruminer inutilement les mêmes idées négatives. Lâcher prise, c’est donc accepter pleinement ses limites pour retrouver un peu de pouvoir sur le monde qui nous entoure.
https://www.grazia.fr/.../lacher-prise-elements-de...
Les outils de la Sophrologie nous accompagnent sur ce chemin
02/2021
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01/2020
Un peu de légèreté : La Kaméra de Max !
"Pour la reconnaissance de la sophrologie comme science humaine"
Le GES est une unité de recherche scientifique. Son principal objectif est d’étudier la sophrologie dans ses fondements, méthodes et résultats. En tant qu’association loi 1901 à but non lucratif, le groupe est constitué d’un bureau. Il s’organise autour de la mise en place d’une revue scientifique Annales d’épistémologie de la sophrologie . Elle possède un comité dans lequel la majorité des membres a une formation universitaire.
Parce que le métier n’est pas réglementé, le GES suit les préconisations des états généraux de la formation en sophrologie (EGFS), en faisant intervenir exclusivement dans ses études, des sophrologues formés en au moins 300 heures en présentiel sur deux ans, sans comptabiliser le travail hors formation .